La Grande Rue au Plessis-Bouchard...hier et aujourd'hui (série 7)
La Grande Rue au Plessis-Bouchard, devenue rue Charles de Gaulle, au siècle dernier et en octobre 2011. Un peu plus loin sur la droite, la rue du Puits-Michel, aujourd'hui rue Albert Jérouville.






Un Plessis-Buccardésien mort en déportation
Il y a très exactement 100 ans, Marcel, Jules, Alphonse Delagroux voyait le jour dans la maison du 10 bis, rue Grangeret de la Grange au Plessis-Bouchard. Son père Maurice est employé au chemin de fer et sa mère Lucie couturière.

Une plaque, située sur le mur de cette maison, rappelle les dates de naissance et de décès de Marcel. Il semblerait que cette plaque comporte une erreur et que la date du 26 avril 1945 ne soit pas la bonne.
Certaines sources, comme le Journal Officiel du 10 mars 1988 et la Fondation pour la mémoire de la déportation indiquent qu'il serait en fait décédé le 14 avril à Ravensbrück ou à Buchenwald lors de l'évacuation vers Ravensbrück.

Centre-bourg du Plessis-Bouchard : un nouveau projet immobilier
Après le démarrage du chantier à l'angle de la rue Pierre Brossolette et de la rue Charles de Gaulle (voir l'article « Construction de nouveaux logements dans le centre-bourg du Plessis-Bouchard : les pelleteuses à l'œuvre ! »), voilà qu'un nouveau projet immobilier est annoncé rue Grangeret de la Grange, face à l'entrée de l'église Saint-Nicolas. Le long bâtiment aux volets jaunes devrait en effet laisser sa place d'ici quelques années à 23 appartements.
Certains Plessis-buccardésiens se rappelleront sans doute, il y a plusieurs années, avoir acheté « à la ferme » (dont on voit l'entrée plus bas) quelques fruits et légumes. On y trouvait également de vieux livres, des vidéos (cassettes VHS), des jouets et des vêtements. Ouvert les vendredis et samedis après-midi puis le dimanche matin, le client était toujours accueilli avec le sourire par le producteur.






À suivre...
Il y a un an... le Plessis-Bouchard sous la neige
18 décembre 2010 en fin de journée, nouvel épisode neigeux sur le Plessis-Bouchard après celui du 4 décembre.

Le carrefour des rues Charles de Gaulle et René Hantelle.

La rue Grangeret de la Grange.

Sur la droite l'Hôtel de ville.




Le carrefour des rues Pierre Brossolette, Charles de Gaulle et de l'avenue Jean Moulin.

Le rond-point de Niederstetten (ville jumelée avec le Plessis), depuis l'avenue Jean Moulin.
L'Hôtel de ville du Plessis-Bouchard revêt ses habits de fête
Tout semble déjà prêt pour accueillir le Père Noël le 17 décembre prochain pour un nouvel « Esprit de Noël ». Retrouvez dans le Buccardésien de décembre 2010, le dossier « Noël d'hier et d'aujourd'hui ».





Les « Rendez-vous de l’histoire valmorencéenne » : la Tour de Nesle au Plessis-Bouchard
Devant le succès des « Jurys de l’histoire valmorencéenne », fondés sur une intrigue historique où le public est appelé à voter, Valmorency (Association pour la promotion de l’histoire et du patrimoine de la Vallée de Montmorency) a mis en place une nouvelle série de spectacles à caractère historique, les « Rendez-vous de l’histoire valmorencéenne » : trois intervenants lisent des textes authentiques, rassemblés d’une façon théâtralisée, à partir de personnages ou d’événements pris dans l’histoire de la Vallée, mais cette fois, sans vote du public.
Après « La famille Arnauld d’Andilly et l’aventure de Port-Royal », représentée le 11 octobre dernier à Andilly, la prochaine séance est prévue le jeudi 8 décembre 2011 à 20 h 30 au Centre Culturel Jacques-Templier du Plessis-Bouchard (5 rue Pierre Brossolette) sur le thème : « Le duel entre Frédéric Gaillardet (ancien maire du Plessis-Bouchard) et Alexandre Dumas au sujet du drame la Tour de Nesle ».
Frédéric Gaillardet (1808-1882), qui deviendra à deux reprises maire du Plessis-Bouchard (1860-1870 et 1876-1881), connaît son heure de gloire lorsque le théâtre de la Porte Saint-Martin joue, le 29 mai 1832, son drame « La Tour de Nesle », qui remporte un succès triomphal. Le seul problème est que la pièce a été largement remaniée par Alexandre Dumas, qui commence à être connu comme écrivain dramatique. Le directeur du théâtre préfère mettre en avant ce dernier, en le présentant comme étant le principal auteur du drame. Gaillardet lui intente, ainsi qu’à Dumas, un long procès qui défraie la chronique et donne lieu, en 1834, à un duel sur le pré de Vincennes (dont les deux protagonistes se tirent sans trop de mal). Dumas consacrera à cette histoire un long passage de ses Mémoires.
Cette « aventure », ainsi que la vie de l’ancien maire du Plessis-Bouchard, qui deviendra un grand jourrnaliste, seront retracées dans une séance théâtrale à trois voix menée par Hervé Collet, président de Valmorency, avec le concours de Juliette Degenne et Claude Lesko, à partir de textes authentiques, dans la continuité des « Jurys de l’Histoire Valmorencéenne ».
Entrée libre, sur réservation. Inscrivez-vous soit par e-mail : contact@valmorency.fr, soit par tél. : 06 81 30 14 53, soit par courrier : Valmorency – 14, rue de Locarno 95600 Eaubonne.
L'église Saint-Nicolas au Plessis-Bouchard...hier et aujourd'hui (série 6)
L'église Saint-Nicolas au Plessis-Bouchard au siècle dernier et le 15 octobre 2011. Une semaine plus tard, elle allait rouvrir ses portes aux fidèles après plusieurs mois de travaux de restauration (carte postale ancienne issue de la collection privée de Monsieur Burger).






Revivez la journée du 22 octobre grâce aux photos de Serge Denis et de l'Association des Amis de l'église Saint Nicolas en cliquant sur l'image ci-dessous. À découvrir également, l'article « Saint-Nicolas bénie au cœur du Plessis-Bouchard » de Michel Rocher sur paroisse-plessis-bouchard.fr.
À découvrir également, le reportage de VOtv et l'intervention de Gérard Lambert Motte, le maire du Plessis Bouchard. Voir aussi l'article « Le Plessis Bouchard rénove son coeur de ville en lui conservant son esprit village » sur vonews.fr.
La rue Albert Jérouville au Plessis-Bouchard...hier et aujourd'hui
La rue Albert Jérouville, anciennement rue du Puits-Michel, au siècle dernier et début octobre 2011, vue depuis la Grande Rue, aujourd'hui rue Charles de Gaulle.
Cette rue porte le nom de ce résistant du groupe Kéméré (FFI du Plessis-Bouchard), ayant attaqué un convoi allemand à l'entrée de Beauchamp sur la route de la Patte d'Oie d'Herblay. Capturé par l'ennemi et jugé à la kommandantur locale, il est fusillé le 27 août 1944 dans le parc Barrachin de Beauchamp (Sources : 15/03/2008 - Philippe FRILLEY - Référence n° : bp-156555).
Sur la carte postale ancienne (issue de la collection privée de Monsieur Burger), on distingue sur la droite, à côté de la Maison E. Bled (épicerie, mercerie et chaussures) qui fait l'angle, un panneau indiquant une charcuterie.
À noter que la rue sera fermée dans la nuit du 25 octobre en raison du tournage de la série « Main courante » qui sera diffusée sur France 2 à partir de septembre 2012. D'autres endroits du Plessis accueilleront également les équipes de tournage et notamment la Résidence du Clos Saint-Georges.






Portes ouvertes à l'église Saint-Nicolas et à l'Hôtel de ville du Plessis-Bouchard
Les échafaudages seront bientôt retirés, la cloche Marie-Gabrielle va commencer à sonner, l'horloge fonctionne, la sonorisation est installée, le mobilier arrive. Cette fois on y est ! L'église Saint-Nicolas va rouvrir ses portes au public et aux fidèles le 22 octobre, douze ans après sa fermeture pour raisons de sécurité et un an et demi après la constitution de l'Association des Amis de l'Église Saint Nicolas.

Le samedi 22 octobre 2011, la mairie du Plessis-Bouchard organise une journée « Portes ouvertes » à l'Hôtel de ville et à l'église Saint-Nicolas, pour marquer la fin du chantier immense de réhabilitation de ces bâtiments, décidé en 2005, avec le concours du Conseil Général, de la Région et de Val et Forêt. L'église sera ouverte à partir de 11h15, après la cérémonie de bénédiction de l'autel présidée l'évêque Mgr RIOCREUX.

L'assistance à cette cérémonie (sans messe), de 10h30 à 11h00, est limitée à une centaine d'invités de la mairie et de la Paroisse, du fait de l'étroitesse du lieu et donc des raisons de sécurité. Mais il est prévu une sonorisation à l’extérieur pour permettre de suivre le déroulement depuis le parvis.
Ensuite, l'église sera ouverte tout le reste du samedi. Après ce mémorable 22 octobre, notre curé célébrera rapidement sa première messe à Saint-Nicolas dès que les finitions seront terminées dans l'église et que la mairie aura remis les clés à la paroisse (source paroisse-plessis-bouchard.fr)
En attendant, retrouvez l'article de Madame Jacqueline Huber, plessis-buccardésienne, intitulé « Romane l'église Saint-Nicolas ? paru en juin dernier dans le n° 26 de « Entre Val et clochers ».
« Du XVIIIe siècle ou du début du XXe, l'église Saint-Nicolas du Plessis-Bouchard ? Voilà que sa réhabilitation récente revèle un passé bien plus ancien.
Surprise pour l'architecte du patrimoine, M. Swieciochowski, chargé, au Plessis-Bouchard, de la réhabilitation de l'église Saint-Nicolas, estimée au début du XXe siècle. Voilà qu'il découvre dans les combles de « belles voûtes bombées romanes et des vestiges de maçonnerie, pouvant être mis en relation avec un ancien clocher ». De fait, existait là, en 1121, une petite chapelle (cf. Le Plessis-Bouchard, de Christine Poupon et Dominique Renaux). Agrandie au XVe siècle par l'adjonction d'une nef, elle avait été par la suite dotée de vitraux du XVIIIe siècle, représentant la vie de la Vierge et notamment une fuite en Egypte, décrits dans un ouvrage de 1754, par un Abbé Lebeuf.
Le seul plan de l'édifice retrouvé et datant de ce XVIIIe siècle, atteste l'emplacement d'un cimetière (avant qu'il ne soit déplacé), la forme et le lieu d'un calvaire - celui qui orne aujourd'hui la place au sud de l'église - et le positionnement d'un clocher au plan carré. Clocher qui a dû être rebâti dans la dernière décennie du XIXe siècle car « fort large à la base et trop haut dans le bâtiment », il causait de graves problèmes de stabilité à celui-ci. Quelques années plus tôt, le plafond plat en bois de la nef avait dû être remplacé par un système de voûtes d'arrêtes en plâtre.
Que reste-t-il de ce passé ? Aucun des vitraux du XIIIe siècle, mais trois du XIXe (un représentant sainte Zoé, deux oculi) et deux autres, installés en 1962. Ils sont l'œuvre de Pierre Gaudin, auteur de vitraux de la basilique Saint-Thérèse de Lisieux. Et, rescapée de la Révolution, une cloche, Louis-Joséphine, qu'une nouvelle compagne est venue récemment rejoindre : Marie-Gabrielle. Ensemble, dès que l'église sera rendue au culte, à la fin de l'été, elles appelleront les Plessibuccardésiens à la prière ! ».
Exposition publique : le Plessis-Bouchard fait son PLU

À lire en page 6 dans « Le Buccardésien » de mars 2011, l'article « PLU : un urbanisme à dimension humaine qui conjugue la ville au futur ».




