24 octobre 2009
L'avenue Pasteur à Franconville...hier et aujourd'hui (série 1)
L'avenue Pasteur à Franconville...hier et aujourd'hui. Ici à l'intersection avec la rue Carnot.
À gauche, direction place de la République. Tout droit l'on se dirige vers le boulevard Maurice Bertaux.
28 septembre 2009
Le boulevard Maurice Bertaux à Franconville...hier et aujourd'hui
Le boulevard Maurice Bertaux à Franconville qui mène du centre-ville (en face) à la place de la République à la gare. Ci-dessous au croisement avec le boulevard Toussaint Lucas. À gauche, l'institution Jeanne d'Arc.






Lire également l'article « les travaux d'élargissement du boulevard Maurice Bertaux ».
27 mai 2009
La cavalière de Franconville
En se promenant rue de la Convention à Franconville, on peut rencontrer une femme à cheval, peinte sur une porte de garage par un certain Romain.



14 mai 2009
La rue Henri à Franconville...hier et aujourd'hui (série 2)
La rue Henri à Franconville...hier et aujourd'hui. Vue depuis le boulevard Toussaint Lucas.


23 avril 2009
L'école municipale de musique à Franconville...aujourd'hui
L'école municipale de musique à Franconville en mars 2009.


Retour sur sa construction en 2005.
16 avril 2009
La rue Hamelin à Franconville...hier et aujourd'hui (série 1)
La rue Hamelin à Franconville...hier et aujourd'hui.


11 avril 2009
La rue Chenel à Franconville...hier et aujourd'hui
La rue Chenel à Franconville...hier et aujourd'hui...vue du boulevard Toussaint Lucas.

08 avril 2009
Fait divers à Franconville, bâtiment B
Qui a dit qu’on s’ennuyait dans les banlieues-dortoirs ? À
Franconville, Richard Mortin a une télé, un chien à faire pisser, des
cannes à pêche à vendre, un dealer disparu à retrouver et un meilleur
ami accusé de meurtre à défendre contre la terre entière. Pour que la
banlieue puisse se rendormir tranquille, en oubliant ses mauvais
rêves…voir la suite.
Franconville, ses immeubles, son Leclerc, sa sortie d’autoroute, son
Mondial Pêche. Une banlieue, ni chicos, ni craignos, juste une banlieue
"normale", habitée par des gens "normaux" qui s’emmerdent
"normalement"...lire la suite.
Rencontre avec l'auteur, Gilles Bornais, qui connaît bien Franconville pour y avoir vécu, sur son site www.gillesbornais.com et sur bibliosurf.com.
30 mars 2009
Le château Cadet-de-Vaux à Franconville
Typique du XVIIIe siècle, cette demeure est construite par la famille Becquet sur un vaste terrain acquis auprès des héritiers de la veuve de l'avocat au parlement Couet de Montbayeux. Les propriétaires, d'origine anglaise, jouissent en France d'un rang social élevé. Ils séjournent peu de temps au domaine, louant celui-ci dès 1776 au comte de Tressan.
Achetée par Antoine-Alexis Cadet-de-Vaux (1743-1826, administrateur du département de Seine-et-Oise et membre de la commission des Dépêches) le 22 août 1788, la propriété change ensuite plusieurs fois de mains et est acquise notamment par les Mazimbert, puis les Colonna. À la fin du XXe siècle, le bâtiment est occupé par l'école de musique (source : topic-topos.com).
Les jardins à la française sont soumis aux lois de la symétrie. De style classique, ils sont composés de parterres découpés de broderies plantées de buis.
Au centre, les trois vasques superposées en grès sont supportées par un pilier central orné de trois poissons arc-boutés aux larges opercules. Elles s'apparentent à certaines pièces du parc royal de Versailles.
Rendez-vous le samedi 25 avril 2009 de 11h00 à 18h00 dans le parc pour les Francofloralies, grande fête organisée par les conseils de quartier.
14 mars 2009
La mairie de Franconville...hier et aujourd'hui
En 1932, la commune acquiert cette villa, ancienne propriété Enders, et en fait la quatrième mairie en 1934. Il ne reste rien de la salle vitrée située à l'est ni de la marquise installée au nord, mais le bâtiment renferme encore à la fin du XXe siècle une partie des services municipaux et la salle des mariages (source : topic-topos.com).
À droite la statue Rébecca (personnage biblique. Épouse du patriarche Isaac, elle aurait séduit celui-ci par sa bonté, en offrant à boire près d'un puits à Éliézer, serviteur d'Abraham), réalisée en 1868 en fonte peinte de 160 centimètres. Disparue vers 1980, elle est retrouvée et depuis érigée à l'entrée de l'hôtel de ville. Elle se trouvait à l'origine au centre de la fontaine du Parc à l'intersection de la rue Claude Bonne et de la rue Philippe.



































